L’appartenance à une nation.

Ce serait le plus ancien des quipus. Disons que ce serait, dit-on, le plus ancien des quipus connus. Authentique? Qu'importe : tout est écriture. Source : cliquer.

J’appartiendrais à une nation.

Le problème est que la nation québécoise – à laquelle j’appartiendrais – appartient, elle, au réseau des Banques Centrales privées et aux grandes corporations, minières entres autres. La nation québécoise, comme la masse des autres nations de la Terre, appartient à l’hypnose qui détruit la planète. La nation québécoise appartient, comme tant d’autres nations, à quantité de courants de pensée auxquels je ne m’identifie pas et qui sont maintenus par les masse-médias classiques et un bon nombre de présences sur internet. Les courants souverainistes dominants, au Québec, voudraient, pour leur part, que le Québec devienne, par l’indépendance politique, une nation comme les autres … Démêler l’écheveau.

Être “pour”, ou “contre”, ne signifie plus grand’chose.

Appartenir à une nation revient, présentement, par l’enfirouâpement des faits, à se soumettre à un État servile qui maintient sa masse de gens dans le servage au profit de corporations déchaînées. L’appartenance est toujours, ainsi, et de maintes autres façons aussi, kidnappée. Notre naïveté nourrit le kidnappeur et, souvent, presque toujours, chérit le kidnapping.

Pourquoi y a-t-il quelquechose et non pas plutôt rien?

C’est à ce qui répond à cette question, quand la question s’exprime en moi, que “j’appartiens”. Mais cette appartenance en est-elle une? La réponse, dans la perception, dans les choses, dans la conscience, a ceci de particulier : elle est libérante et évolutive. Ce n’est ni une propriété privée ou publique, ni un ronron masse-médiatique hypnotique.

Le mot «nation» proviendrait du vieux français «nacion», et «nacion» proviendrait du latin «natio» qui signifie «cela qui est né», ou «cela à quoi il est advenu de naître».

S’il existe une nation à laquelle j’appartiens et dont je participe, c’est à celle dont la croissance s’enracine dans la réponse vivante, surprenante, réconfortante à la question : Pourquoi y a-t-il quelquechose? Ça répond. Parfois, c’est comme une naissance. Et chaque fois, par la force des choses, c’est une renaissance. C’est, au sens propre, une nation. Libre.

© copyright 2011 Hamilton-Lucas Sinclair (cliquer)

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